Saint Patrick’s Festival 2026 à l’ULCO Dunkerque
Un événement fédérateur au service de la formation, de la cohésion de
campus et du rayonnement territorial
Un événement fédérateur au service de la formation, de la cohésion de campus et du rayonnement territorial
Du 10 au 20 mars 2026, le site dunkerquois de l’Université du Littoral Côte d’Opale a accueilli le Saint Patrick’s Festival, un projet structurant conçu comme un dispositif de médiation scientifique en études irlandaises, articulant formation, recherche, innovation pédagogique et ouverture culturelle.
Porté dans une dynamique collective, sous la coordination de Déborah Vandewoude, Maîtresse de Conférences en Civilisation des îles Britanniques et Directrice des Etudes de la formation LEA Dunkerque, le festival avait pour ambition de proposer une nouvelle modalité de transmission des savoirs, fondée sur l’expérimentation, la participation et l’interdisciplinarité. Il s’agissait non seulement de valoriser les contenus académiques, mais également de renforcer la cohésion de campus, de développer l’engagement étudiant et de consolider les liens entre l’université et son environnement territorial.
Un dispositif de médiation scientifique structuré et innovant
Le Saint Patrick’s Festival a été conçu comme un dispositif de médiation scientifique intégré, visant à rendre accessibles des contenus académiques exigeants à travers des formats variés et complémentaires. L’objectif était de permettre aux étudiants et aux publics de passer d’une logique de réception à une logique d’engagement actif, en mobilisant à la fois des compétences analytiques, culturelles et communicationnelles.
Une exposition trilingue au cœur d’une pédagogie active
Au centre du projet, une exposition trilingue consacrée à l’Irlande a constitué le socle du dispositif. Conçue et réalisée par des étudiants issus de différentes formations (Licence LEA, Humanités, Droit, Lettres, Chimie, Droit, Master Paul, EGEDD), elle s’inscrivait pleinement dans une démarche de pédagogie active et de formation par projet
Déployée dans le hall de l’université et à la BULCO, cette exposition a permis de construire un parcours structuré, favorisant à la fois la visibilité immédiate et l’approfondissement des connaissances dans un cadre propice à l’étude. Elle a également été mobilisée comme support pédagogique dans les enseignements, notamment à travers des activités interactives (quiz, médiation, travaux dirigés). L’exposition a enfin joué un rôle central dans l’ouverture du projet vers l’extérieur, en accueillant des publics variés, notamment des lycéens du lycée Jean Bart et des jeunes accompagnés par l’AFEJI, dans une démarche d’inclusion par la médiation culturelle.




Le 17 mars : une expérimentation pédagogique et culturelle immersive
Ce temps fort du festival a permis de déployer une progression pédagogique cohérente, allant du sensible à l’intelligible, du vécu à la conceptualisation.
L’atelier de danse irlandaise, animé par Gabriel Lenoir, a permis une première entrée dans la culture par le corps, engageant les participants dans une expérience collective dynamique et favorisant l’appropriation sensible des contenus.
La conférence contée en anglais, conçue et portée par Déborah Vandewoude, a constitué un moment central du dispositif. Fondée sur un storytelling scientifique innovant, elle a permis de transmettre des contenus académiques complexes à travers une mise en récit accessible et incarnée. La création d’une bande-son immersive, assurée avec le concours précieux de Jocelyn Druel, a contribué à renforcer la dimension sensible et expérientielle de cette proposition.
La conférence musicale, réunissant Rhody-Ann Thorpe, Aurore Perrin et les Sonneurs de la Côte, a prolongé cette démarche en proposant une exploration des enjeux culturels à travers la musique. Ce format a permis de croiser performance artistique et analyse, offrant une expérience immersive particulièrement marquante.
La réussite de cette journée a également tenu à la qualité de son accompagnement technique, assuré avec un grand professionnalisme, notamment par Sofiane Ammar, dont le travail de régie a contribué à la fluidité et à la cohérence de l’ensemble du dispositif.
Un projet fédérateur au service de la cohésion de campus
Au-delà de ses dimensions scientifiques et pédagogiques, le Saint Patrick’s Festival a constitué un levier puissant de cohésion de campus. Il a mobilisé l’ensemble de la communauté universitaire — étudiants, enseignants, personnels administratifs et techniques — ainsi que de nombreux partenaires institutionnels et territoriaux. Cette mobilisation collective a permis de créer un climat particulièrement positif et engageant, favorisant les interactions, le travail en équipe et le sentiment d’appartenance.
Un impact structurant en termes d’attractivité et de rayonnement
Le festival a rencontré un succès notable, qui témoigne de l’attractivité du dispositif et de la diversité des publics touchés. Il contribue notamment au renforcement du continuum lycée–université, et participe à la qualité du recrutement et à la réussite étudiante. Plus largement, il s’inscrit dans une dynamique de rayonnement territorial, en lien avec les collectivités et les partenaires locaux, et ouvre des perspectives de développement.
Ce projet constitue ainsi un exemple de dispositif intégré de médiation scientifique et pédagogique, au service de la formation, de la recherche et du rayonnement de l’université. En articulant exigence scientifique, innovation pédagogique, ouverture culturelle et engagement collectif, le Saint Patrick’s Festival illustre la capacité de l’ULCO à innover, à fédérer et à rayonner.